Eh bien... Je suis un étudiant français, en stage à Québec au Québec, pour quelques mois (5, c'est-à-dire environ pas assez). Et c'est pas pire, ben content d'y être.
Mais si ça vous intéresse vraiment de savoir qui je suis, d'où je viens, pourquoi je tiens un blog et tout ça, allez plutôt voir dans le thème "Moi et mon blog" !
En attendant, bienvenue et bonne visite !
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Du 24 au 27 juillet, suite et fin du voyage...
Lundi, à magasiner à Québec... Dernier tour en vélo...
Vente du vélo à une française (combien de vie aura ce vélo ? Il va en connaître des cavaliers !)
Au revoir aux collègues français...
Dernière soirée Chez Son Père...
Mardi, pliage des affaires...
Dernière bière... (une Fin du Monde. Mais ne poussons pas trop vers le symbole, c'est nostagique !)
Adieu, au Revoir Chantal ! Elle viendra nous voir en France, cette
chère Chantal, ce n'est qu'un au revoir ! Et pareil pour Marie-Pier, à
bientôt ! (ah, je l'ai pas dit, mais Toutoune est parti dans une autre
coloc' y'a pas longtemps, plus pratique pour tout le monde).
Départ pour Montréal...
Mercredi, Au revoir Raph, mon frêre, et Lucie ! À la prochaine ! (avec les nouvelles technologies, de toutes façons...)
À Noël !
Publié par jerequebec à 18:02:53 dans Des choses et d'autres... (divers) | Commentaires (0) | Permaliens
(Photo, dernière image de Gaspésie..)
Samedi et dimanche, retour à Québec... Sur le pouce, encore.
Samedi, je repars vers Québec, sur le pouce (en stop). 600-700 (?) km à parcourir, sur deux jours, pour visiter sur le chemin...
Mon objectif pour le soir : le Bic, sur une plage si il fait beau, sous
un pont sinon, à côté du parc national du même nom. Malheureusement je
repars trop tard de Sainte-Anne, pas le temps de s'arrêter en chemin.
Le premier est un vieux, un vrai, du coin, dans un vieux pick-up vert.
Le gars est sympa mais très difficile à comprendre pour un français,
ouille !
Les deuxièmes c'est un 4x4 rempli de jeunes, qui me font une place à
l'arrière. Le stop, on sait jamais sur qui on tombe... Ils roulent à
120-140 sur une route (genre nationale en France), doublent mal, font
des fucks à ceux qui vont doucement, gueulent avec de la musique forte,
jettent leurs bières vides par la fenêtre, font le tour de l'église à
font en dérapant... Comme j'ai pas de ceinture et que je tiens à la
vie, suis contant de descendre là où ils quittent la route !
Là, alors que j'ai le pouce levé, descendent d'une voiture deux filles
qui viennent de la côte sud de la Gaspésie et qui remontent à Montréal
en stop. Salut, bonjour, haha, puis pour pas faire concurrence, elles
vont tendre le bras plus loin.
Le troisième, un gars de 50, 60 ans s'arrête, m'embarque, puis s'arrête
aussi pour les autres. Il s'arrête à Rimouski, après nous avoir raconté
l'histoire de tous les villages traversés.
Et la quatrième, c'est une dame, celle qui remporte la palme : en
sortant d'un café, elle nous entend et nous dit qu'elle peut nous
emmener jusqu'au Bic (pas loin de Rimouski). Elle nous mène, et comme
on se demande où on va dormir, le temps vire mauvais... Elle nous
propose d'aller dormir chez elle ! C'est geeentil ça ! Mari et enfants
ont déserté pour un temps, les chambres sont libres... Parfait, merci !
Dimanche, après un petit déjeuner offert,
Le Cinquième me prend (après qu'un autre ait prit les filles - on ne
fait pas du stop à 3) pour Québec. Il revient d'une réunion
d'alcooliques anonymes à Rimouski (qu'on se rassure, il va mieux depuis
longtemps). Il n'est pas croyant, mais un autocollant rappelle la
prière des alcooliques anonymes :" Mon Dieu, donnez-moi la sérénité
d'accepter ce que je ne puis pas changer, le courage de changer ce que
je peux, et la sagesse d'en apprécier la différence". Pas mal ! (Même
si ça dépend plus de soi que de Dieu...). Il a un truc terrible : un
I-Pod (lecteur MP3 portable) qui, avec un adaptateur, se branche sur
l'allume-cigare et envoie sa musique à l'autoradio par ondes FM. C'est
beau le progrès ! Du coup je découvre encore du Québécois que je
connaissais pas ! Bon, en fait il allait pas à Québec mais plus loin,
donc il traverse pas le fleuve, il me laisse au bord de l' "autoroute",
vers les ponts... Or ces ponts ne sont pas traversable à pied... Me
voilà donc sur une bretelle, à faire du stop... Pas terrible.
Les sixièmes, c'est deux filles dans une vieille caisse dont le pot
hurlait à la mort, mais qui m'ont fait traverser, sans elles ça aurait
pas été drôle !
Le septième, ben c'est le bus...
Puis me voilà sur mon clavier. Il faut bien rentrer un jour...
Au risque de me répéter, la Gaspésie, ça vaut le détour !
Le soir, un paté Chinois avec la coloc' Chantal, merci Chantal ! Le Québec n'a pas que la poutine comme plat populaire !
Publié par jerequebec à 18:00:39 dans Escapades... | Commentaires (0) | Permaliens
Vendredi, mont Jacques Cartier, dans les Chic-Choc encore.
Temps
pluvieux, je retourne avec la voiture au Parc de la Gaspésie, faire le
plus haut sommet du Québec, le mont Jacques Cartier. Plus facile, mais
demande de rouler encore 40 minutes sur une piste en terre.
Là
aussi c'est superbe. Mais en haut ça caille, faut s'habiller, et si il
pleut pas il y a une brouillard à pas voir à 20 mètres... Dommage pour
le paysage. Et pour l'observation de caribous, en abondance ici. Ils
sont d'ailleurs super-protégés, les heures d'accès sont limitées et la
sortie du sentier prohibée pour moins les déranger (ils sont très
menacés). Mais ce brouillard met une sacrée ambiance, pas mal aussi.
Le temps se découvre au retour, ça me permet de voir un peu autour, c'est encore une belle montagne.
Sur
la piste, c'est sec, les (rares) voitures font un nuage de poussière
comme les cavaliers dans les westerns, c'est marrant ! Sauf quand
j'arrive derrière ce que je fini par identifier comme un camion de
retour de l'exploitation forestière, transportant une pelleteuse. Il
roule doucement mais son nuage est tel que je ne peux pas le voir à
travers, je vois pas à 10 mètres, pire que la brume en haut !
J'arrive à le doubler juste quand il ralentis pour croiser une autre voiture...
Petite pause à une rivière perdue dans les bois, inaccessible sauf en
escalant sur le bord du pont... Je la découvre en remontant un peu, de
roche en roche, trempé après avoir glissé et m'être affalé jusqu'à la
tête dans la flotte...
Heureusement, j'ai pu me réconforter,
revenu à Sainte-Anne, en mangeant mes derniers trous de beignes de chez
Tim Horton avant de retraverser l'atlantique...
Publié par jerequebec à 17:57:06 dans Escapades... | Commentaires (0) | Permaliens
Jeudi, Julie m'emmène en voyage éclair visiter Gaspé, le parc national du Canada du Forillon. Y'a pas à dire, la Gaspésie c'est beau !Publié par jerequebec à 17:54:57 dans Escapades... | Commentaires (0) | Permaliens
Mercredi, Acro-branche + Gaspé
Le lendemain, glandouillage, puis l'aprèm, parcours acrobranche
("D'arbre en arbre") à "Cap Chat" (c'est le nom du village, parce qu'un
rocher ressemble vaguement à un chat assis...) avec des chums à Julie.
Et, par hasard ici aussi, son frère, sa blonde et un couple de
collègues (la quarante-cinqaine, ambulancier).
Tous sont bien sympas, si les premiers sont plus américains dans l'âme
(à comprendre comme on veut), les derniers sont de vrais bons vivants,
bon enfant, sans complexe, du genre à rire gaiement autour d'une bière
fraîche (ce qui ne manque pas d'arriver ensuite, bien sûr).
Le parcours est bon, parfois marrant, fort en sensations, difficile,
voire horrible. Dommage que la tyrolienne de 60m au dessus de la plage
et de l'eau ne soit pas encre ouverte !
Après la bière en compagnie du frère et de ses amis sur la terrasse de
Julie avec vue sur la mer (le fleuve, devrais-je dire), on vole avec
Julie direction Gaspé, où habitent ses parents. C'est au bout de la
Gaspésie, la pointe, l'est du Québec.
Julie a un rdv pour son boulot le lendemain à Gaspé, on y va avec une voiture de fonction (donc essence payée...).
En passant, on arrête chez une copine de Julie à Murdocville, seule
ville de l'est de la Gaspésie à ne pas être en bord de mer. Perdue au
milieu de la forêt, ancienne ville minière (mine fermée y'a un peu plus
de 6 ans seulement je crois), c'est une ville fantôme : les habitants
fuient petit à petit. Pour contrer le phénomène entre autres, le
gouvernement y a installé le plus grand parc éolien du Canada.
Impressionnant.
Ses parents, des bons québécois, bons vivants aussi. Au menu, du homard
frais (vivant jusqu'à la casserole). Slurp ! Son père chasse l'orignal,
il nourrit les chevreuils en hiver pas loin des fenêtres (donc il en
voit pas mal passer), il pèche sur un lac de castor qu'il aide à
entretenir.
Incontournable, elle m'emmène le soir au Brise-Bise, le bar jeune de
Gaspé. C'est mercredi, monte sur scène qui veut pour jouer avec les
quelques instruments à disposition, dont les incontournables guitares
et djembés. On arrive a milieu d'une interprétation... moyenne de
L'Hymne de nos Campagnes. Une Bleue, un Ricard pour se remettre
doucement dans l'optique du retour en France, puis arrive par hasard
encore Josiane, la fille dont Toune et moi on a prit la place dans le
coloc' à Québec.
Publié par jerequebec à 17:46:22 dans Escapades... | Commentaires (0) | Permaliens
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