Eh bien... Je suis un étudiant français, en stage à Québec au Québec, pour quelques mois (5, c'est-à-dire environ pas assez). Et c'est pas pire, ben content d'y être.
Mais si ça vous intéresse vraiment de savoir qui je suis, d'où je viens, pourquoi je tiens un blog et tout ça, allez plutôt voir dans le thème "Moi et mon blog" !
En attendant, bienvenue et bonne visite !
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Alors bon, c'est pas tenu à jour, mais c'est pas complètement ma faute.
En fait, il me dit à chaque fois que je veux mettre une image que j'ai dépassé la taille max du blog, alors que y'en a pas. J'ai envoyé trois courriels au webmestre, mais soit il a changé d'adresse sans modifier sur le site, soit il a oublié pour quoi il est payé, parce que j'ai même pas reçu d'accusé de réception...
Donc la suite quand ça remarche ou quand j'aurai changé fait un autre blog ailleurs (où en plus on peut mettre plusieurs photos par note).
À plus, donc !
Publié par jerequebec à 01:21:31 dans ...Moi et mon blog... | Commentaires (2) | Permaliens
Sympa hein ?
Spéciale dédicace pour nos cousins québécois, qui sont si attentif au protocole de Kyoto alors que leurs voisins des États-Unis distribuent généreusement leur pollution... (et puis les pauvres québécois, qui sont obligés de faire pression sur le reste du Canada - sur ce Stephen Harper en particulier - pour que Kyoto ait un sens...)
Stephen Harper, justement !
C'est le nouveau premier ministre canadien (parti conservateur). Un anglophone, qui se débrouille un peu en français (bilinguisme canadien oblige)...
Des humoristes québécois l'ont imité, pour piéger notre Chichi national, notre président qu'on aime tant.
Faut aller sur " www.ckoi.com "
Puis dans la barre de recherche, cocher "recherche sur ckoi", et taper "Chirac". Faut choisir le premier résultat, puis après dans la liste le seul "Jacques Chirac", c'est le bon !
Ah, sacré Jacky...
Et Chirac qui insiste lourdement sur les bonnes relations franco-canadiennes, qui dit aux québécois qu'il aime beaucoup le canada et le parti conservateur... C'est pas forcément un mal, mais y'a quand même quelques québécois auxquels faut pas aller dire qu'on donne tout son soutien au Canada et au parti conservateur ! On remarque qu'il parle pas beaucoup du Québec, même à la fin... Aurait-il peur de gaffer comme son prédécesseur (y'a quelques dizaines d'années... rappelez-vous !) ?
Enfin, bref.
J'ai un souci technique avec les grosses photos, passent plus sur le blog... Si il persiste à pas répondre le gars je risque bien de déménager !
Publié par jerequebec à 02:11:21 dans Des choses et d'autres... (divers) | Commentaires (2) | Permaliens
Oh non ! Chsuis vert, je me suis déchiré à faire une carte avec plein de trucs, toutes les étapes et tout ça, mais comme la dernière foi j'ai pas fait gaffe que ça ressortirait tout petit... Bon, tant pis, c'est con mais tant pis. Je la refais, c'est dégueulasse, mais tant pis. Et si ça intéresse quelqu'un (à tout hasard...), ben moi je l'ai en bonne qualité... (10 euros, 14 dollars ou un bon saucisson aux herbes et poivre avec un bout de tomme de Savoie)
Du vendredi 19 au mardi 23 mai, on s’est offert une bonne virée pour voir plein de choses dans plein d’endroits dans le nord. Du coup je m'offre le luxe d'une deuxième carte (zoom de la première). Merci Google (même si ça fait mal de le dire) et merci paint !
Le lundi étant la fête des patriotes (des gars qui ont combattus les anglais en 1837), c’est féré, et le mardi congé, donc on a le droit à 4 jours, c'est cool.
Ça aurait été fantastique sans pluie, dommage, c’était juste très bon…
Alors avec Gui et Toune on est partis pour normalement 6 heures de routes dans une infâme Chrisler Sebring (une grosse berline) de location, en parfait état et toute blanche, mais infâme quand même (c'est moche pis on est pas bien dedans !).
Sous la pluie battante, on remonte le Saint-Laurent jusqu’à Chicoutimi, peu après on ramasse Alex (collègue de stage français de Toutoune ), avec 1h 30 de retard à cause des embouteillages à la sortie de Québec. Toujours sous la pluie, on traverse les terres gaspésiennes pour aller jusqu’à Matapédia, à la base de la péninsule de la Gaspésie côté Atlantique. Et en fait le but final est Saint-André de Restigouche, petit patelin, où habite l’ami Nico, encore un français, de l’IER lui aussi. On frappe à sa porte à minuit, après 9 heures de route… 30 minutes pour trouver la route et la maison en roulant à 20 km/h à cause d’un brouillard à pas voir à 10 mètres, horrible. Matapédia, c’est la grande métropole du coin, c’est un peu connu. Ben oui, y’a quand même 700 habitants ! (222 à Saint-André).
Bref, voilà !
Jeudi matin, repos et appel du mécano pour ouvrir la voiture parce que quelqu’un a fermé les clefs dans le coffre… (quelqu’un, pis c’est tout ! Bon, ça va, hein) Ok, mais c’était pour la bonne cause : je voulais mettre le muscadet au frais pour mieux le déguster avec… des filets d' "ombles de fontaine" (ou "saumon de fontaine", mais c'est pas comme du saumon), pêchées par Alex lui-même sur une barque sur un lac paumé trois jours plus tôt. Ben des vraies truites sauvages, c’est pas mal bon !
Après-midi, les nuages gris retiennent leur flotte et nous permettent de nous balader dans une réserve faunique (Matane), à la chasse à l’orignal dont les traces et les crottes sont plus denses que les parisi..les aoûtiens à Pavalas-les-Flots. Finalement pas l’ombre d’un, malgré l’affût près d’un lac, mais c’était bien joli quand même la réserve. Seule bête aperçue : une moufette partant en courant devant la voiture, pendant au moins une demi-seconde, dans la nuit. Oh, j’allais oublier le crâne ! Je gambadais joyeusement dans les bois quand j’ai vu un gros crâne d’orignal au sol. Vindieu, me dis-je. Mais à part deux trois os autour, rien de plus… Non non, malheureusement, pas de panache accroché après ! Le crâne je l’ai pas ramené, c’est un peu gros et pis chais pas trop ce que j’en aurai fait… Surtout dans l’avion ! Mais du coup j’ai des dents d’orignal, c’est… gros.
Ensuite, dodo ville Matane, chez la belle-sœur de la tenancière de l’auberge, complète (l'auberge !). Dans une maison qui a vue sur le Saint-Laurent (à 10 mètres), et en saison sur les baleines et quand y pleut pas des purs couchers de soleil ! Mais comme aucune des conditions n’y est, on s’en fout pas mal. On avait pris la tente en fait mais vu le temps…
Lendemain, traversée du fleuve en traversier (bien sûr). 50 km, 2h 15, quand même.
Puis en face, on arrive sur des paysages magnifiques de forêt boréale, de roches, de lacs, et même pas de pluie. Tout le long de la remontée, du port Godbout jusqu’à Tadoussac.
Deuxième objectif de la sortie après l’orignal : baleines et bélugas. Tadoussac est LE spot, a priori, pour être comblé. Quand j’y suis venu y’a 4 ans j’ai vu moult baleines depuis le camping, alors y’a espoir…
Finalement, un petit rorqual vite fait au loin, pas un franc succès… La nuit aux Escoumins, un peu en aval de Tadoussac, dans un tipi du camping parce que… il pleut encore et toujours.
Un tipi à moitié prix parce qu’on est 5, sur des matelas, en hauteur, avec un poêle à bois, finalement on est bien logés. Ah, et puis comme on y est passé voir, je recommande à tout les visiteurs de Tadoussac l’auberge de jeunesse, elle est terrible : tout en bois, grande cuisine, bar sympa, feu dehors… Repaire de souverainistes, aussi.
Pis le lendemain, pluie, pour changer, et on monte le long du fjord du Saguenay. Le Saguenay, c’est 100 km de long, 1 à 3,5 km de large, et 170 à 270 mètres de profondeur. Et y’a plein de bélugas qui vivent dedans, et qui parfois veulent bien se montrer. Parfois…
Paysages superbes, grandioses, avec une ambiance spéciale sous les nuages (mais sans pluie !).
Et tranquille, auberge de jeunesse à Chicoutimi ( ça fait du bien de bien manger !), très sympa aussi, avis aux éventuels voyageurs. Et le lendemain on est redescendus par l’autre rive, retour tranquilou à Québec, jolie route le long du fjord encore… Et on rend la belle voiture pleine de boue dedans comme dehors (grâce à un superbe embourbement sur un chemin détrempé. Très réussi, enfoncé jusqu’au part-choc), la moquette dégueulasse, mais la voiture intact donc y z’ont rien à redire…
Encore un bon trip, donc ! Par contre ça commence à coûter cher… Le prochain sera quasi gratuit, heureusement… Avec des moutons et des chats, donc plein de bêtes (oui, ok, elles sont pas très sauvages).Publié par jerequebec à 19:18:53 dans Escapades... | Commentaires (2) | Permaliens
Petite carte pour situer un peu le Québec, et la ville de Québec.
Dommage j'aurai pu mettre foule d'informations, mais la carte apparaît trop petite sur le blog, et ce qui est écrit se voit pas bien - à moins de faire un gros zoom, mais on pert l'intérêt de la carte générale.
J'en mettrai plus tard une autre centrée sur Québec-ville, je pense.
Merci à ma collègue cartographe Marie-Josée pour avoir fait ça en 2 minutes, à cloche-pied sans les mains !
Québec-Montréal : 250 km, 3 heures de route en voiture.
Ici, la vitesse sur autoroute est limitée à 100 km/h. Pis faut voir que d'une part, c'est gratuit, et d'autre part l'hiver ça gèle et parfois ça dégèle, et à force, les routes elles aiment pas trop... (craquelures, nids de poule...).
Publié par jerequebec à 15:20:41 dans Des choses et d'autres... (divers) | Commentaires (2) | Permaliens
Opla ! Je me dépêche de rattrapper mon retard avant le week-en Euh, la fin de semaine, parce que si les quatre jours qui approchent (samedi, dimanche, lundi férié + mardi congé) tiennent leurs promesses, j’espère avoir matière à écrire.
Attention, note plutôt longue !
(mais y’a des bêtes dedans, héhé ! )
Samedi 13 et dimanche 14 mai, encore après une longue réflexion, l’objectif est le parc national de la Jacques Cartier. (La Jacques Cartier c’est une rivière) en stop, ou plutôt sur le pouce.
Le parc, c’est en fait le commencement de la réserve faunique des Laurentides, immense forêt qui s’étend sur pas loin de 200 km de long (accessoirement, c’est là où tombe le plus de neige au Québec, soit 9 mètres cumulés par hiver en moyenne). L’entrée du parc se trouve à 30 minutes en voiture de Québec, et normalement c’est très beau. Grandes rivières, lacs, forêt, faune sauvage, petites montagnes… Il ouvre le samedi même pour l’été, ce qui veut dire que l’accueil et les campings ouvrent (interdit bien sûr de camper en dehors).
Donc nous voilà partis avec nos gros sacs à dos, la tente, les godasses de marche, et la rosette de Lyon dénichée par miracle dans une épicerie. On prend le bus jusqu’au terminus (la 801 vers Charlesbourg), pour s’avancer sur la route et avoir plus de chances de trouver quelqu’un qui y va. Au bout, on se pose, on tend le pouce une bonne demi-heure. Échec complet… Ça nous rappelle cette fois en avril avec Seb où on avait fait du stop une heure sous la pluie à 8h du mat, pour aller bivouaquer sans tente dans nos duvets et couvertures de survie dans la réserve des Laurentides, alors qu’il devait y rester encore une bonne couche de neige, et que ça tombait encore par dessus… Heureusement, personne nous avait prit ! En plus on connaissait pas encore les techniques de défense oursaires…
Bref, rien. Alors on décide d’aller se poster au bord de la grand-route, plus passante mais plus dangereuse, en se tenant derrière la rambarde de sécurité… On y va, quelqu’un nous ramasse en stop et nous pose à la bretelle d’accès. On monte par le bois à côté, on arrive en se disant que mince, les gens roulent vite, personne va s’arrêter. On arrive à peine dessus, qu’une voiture s’arrête avec précipitation une vingtaine de mètres devant. Le gars fait des grands signes. En fait, il a vu nos têtes apparaître, alors il s’est arrêté direct ! Même pas eu besoin de tendre le doigt…
Bon, on monte, il nous emmène jusqu’à l’accueil du parc alors qu’il allait ailleurs (un détour de bien 25 kms) en nous parlant de fric et de la chance qu’on a tout le long, et nous taxe 8 $ chacun… Enfoiré ! C’est ça l’esprit du stop ?! Bon, ok, il nous a bien arrangé quand même.
On choisit un chemin et un emplacement de camping rustique, c’est-à-dire dans les bois, avec juste toilettes sèches, table en bois, foyer pour le feu et corde pour attacher la bouffe à l’abri des bêtes (des ours, surtout), et avec deux voisins assez éloignés.
On monte joyeusement, tout heureux de refaire enfin un peu de rando après l’hiver, respirant l’air pur venant du grand nord, aux senteurs de sapin et de pollen, un vrai bonheur. Grand beau, grand soleil en plus, vraie journée d’été.
Pause-midi à l’écart du sentier, dans le bois. Au désert, v’la-ti pas qu’une jeune biche (la dame du chevreuil, ou cerf de virginie) sort prudemment de derrière un arbre et nous tourne autour avec curiosité, s’approchant, reculant, pendant bien 10-15 minutes, avant de partir soudainement, comme appelée ailleurs…
Elle était toute meugnonne, la petiote, avec ses grandes oreilles frétillantes et ses grands en amande, curieux comme si elle avait jamais vu un humain ! Possible, d’ailleurs, vu que la saison commence aujourd’hui et qu’à peine une semaine avant y’avait encore de la neige partout…
Du coup on repart tout contents, vers le campement à une demi-heure de marche si tout va bien. Arrivés sur place, on plante la tente pis on continue le chemin, en longeant la rivière Sautauriski (grosse comme l’Isère, à peu près, un peu plus même). On découvre un lac et une hutte de castors sur un petit bras de la rivière, sous les arbres, un vrai paysage de Yakari comme dit l’ami Carcajou (ze Toutoune). Le chemin se fini là où les restent d’un ancien pont témoignent d’une violente crue passée. Au retour, un porc-épic se montre, à côté du lac aux castors.
Le soir, après avoir dégusté ce bondieu de sauciflard avec une chtiou d’emmental (c’est quand même un peu meilleur que le chedar, scuzez…), on va se planquer vers huit heure au dessus du lac aux castors, sur une pente, à l’affût en espérant bien voir un bout de leur queue dépasser…
Au bout d’une heure, découragement, on s’apprête à rentrer quand des remous agitent la limpide surface de l’onde pure dans la clarté obscure de cette douce soirée printanière (houla, quelle phrase !)… Il est là ! Il nageotte un peu, va vérifier son barrage, si on l’a pas trop abîmer en passant dessus tout à l’heure (bien sûr que non !), pis va ronger un peu un tronc inondé dans l’eau du barrage, pis fait un ou deux tour, monte sur le barrage… Et PAF ! Qui c’est-y qu apparaît pas de l’aut’ côté de l’eau, entre la rivière et la lac des castors ?!
Un orignal ! Et re-paf, un petit ! Une mère et son petit ! Wouhaaaa…. Ils se promène doucement, passent devant, dans les branches… C’est quoi ça un orignal ? Je sais qu’il y en a qui savent pas ! C’est un élan (et un Caribou c’est un renne). Allez donc voir les images sur internet. En ce moment, printemps, leurs bois tombés à l’automne n’ont pas encore repoussé, hélas…
Bonheur, donc ! Et vlan, encore un, un mâle (des débuts de bois sur le crane) ! Mais lui, contrairement aux deux autres qui nous ont vu tard et sans crainte (le lac nous sépare), détourne ses pas à notre vue. Ben ce lac, quel point d’observation incroyable !
Plus tard, tout à disparu, le castor aussi.
Alors grosse course en suivant le bras de rivière en direction de là où ont disparus les deux premiers, vers le camp. Et le miracle se reproduit : ils sont là, sur un îlot, on a une vue complètement dégagée sur eux, seul un bras de rivière, encore, nous sépare. La mère s’en fout, mais le petit est curieux : c’est sans doute son premier printemps, il ne connaît pas ces étranges choses à deux pattes… Entre chien et loup (lui on ose pas espérer le voir…), une mère orignal et son petit buvant au bord d’une rivière québécoise, sans autre bruit que celui de l’écume des flots sur les roches et de nos cœurs battants…
Ils ont bien fini par disparaître aussi.
Retour, accrochage de la bouffe et de la poubelle loin de la tente, en hauteur, contre les ours, puis veillée, on guette les bruits dans la forêt dont l’écran noir et mystérieux à quatre mètres de la table… Bon, c’est pas non plus le fin fond de l’Alaska, mais c’est sauvage quand même, largement plus que ce qu’on est habitués à voir par chez nous en France.
Lendemain tranquille, réveil à la fraîche (comme la nuit, plutôt fraîche) un peu déçus par l’absence de traces de bête autour de la tente… Mais sur la redescende le long de la rive, des traces qui ne peuvent être, à la forme et la taille, que du loup ! Le mythique, le furtif, l’invisible… Ballade sur un autre sentier le long de cascades, sieste sur des roches au soleil, au milieu d’un torrent, retour. On part sur le chemin, on tend le pouce, en moins de cinq minutes un 4x4 sans passager s’arrête et nous dépose au centre de Québec, où on se remettra de nos émotions autour d’une cervoise bien fraîche, se disant que calice, on est des hostie de chanceux ! Tout ce qu’on veut on l’a ! On n’a plus d’objectifs pour les bêtes maintenant, c’est malin. Ah, si, le bélouga, le phoque et le rorqual, mais ça devrait venir cette fin de semaine.
Le caribou, faut monter plus au nord, on risque de pas pouvoir…
Et le loup… Faut pas rêver ! Combien de québécois en ont vu ? Même ceux des plus grands spécialiste qui en ont aperçu n’y on pas eu droit souvent, dixit Toutoune, qui je vous le rappelle, fait son stage à la section Faune du Ministère des Ressources Naturelles, de la Faune et des Parcs. Le loup, c’est un coup de chance extraordinaire. Des gens ont passés des années à bûcher dans le bois sans voir plus qu’une trace ou la carcasse d’une proie malchanceuse…
Ceci dit… une majorité de gens d’icitte ont pas vu d’ours ou d’orignal non plus… D’où nous vient cette chance ?
Pourvu que ça dure !
(D'ailleurs...Ils annoncent pluie ce week-end… Mmm ? Un tit effort svp ?)
Publié par jerequebec à 01:05:41 dans Escapades... | Commentaires (7) | Permaliens
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